Tector

Informations :

Adresse email : marcille.pasquier@wanadoo.fr

Sexe IRL :

Sexe IG :

A propos :

Je suis un joueur de la région centre, proche du château de chambord, pour ceux qui connaissent, j'ai 21ans

Histoire RP :

Je me nomme Marc DENISS… c’est tout ce que je sais de mes origines.
Je suis orphelin, en réalité je ne sais pas si mes parents sont toujours en vie, mais je ne les ai jamais connus. J’ai été trouvé devant un orphelinat de l’UEE dans la ville qui fut, avant l’apparition de l’UEE, la capitale de la France, Paris ! Enfin aujourd’hui, le titre de capitale et même de pays n’a plus de sens à l’échelle du monde où nous vivons. Je n’avais alors que deux semaine quand un homme, que je suppose être mon père, est venu me déposer devant cet orphelinat. J’étais enveloppé dans un linge de couleur bleu marine, avec dessus un nom cousu à la main : Marc DENISS
C’est ainsi que commença ma vie, abandonné par mes parents.
L’orphelinat pris soin de moi comme de n’importe quel autre enfant. Quand j’ai eu grandi, environ à l’âge de 7ans une vie difficile commença. Je commençais à me questionner sur mes parents comme tous les enfants de l’orphelinat. D’ailleurs, ces autres enfants me menaient la vie dure car eux étaient quasiment tous des enfants de militaires, considérés comme des héros, tombés aux champs d’honneur. Moi mes parents étaient des lâches qui avaient fuis leurs responsabilités… J’ai toujours gardé ce fameux linge bleu marine car c’était la seule chose qu’il me restait de mes parents, et qui au passage était un bon sujet de moquerie pour les autres. Enfin pas pour tout le monde. Il y avait cette fille, Eléonore… c’était une fille du même âge que moi, mais plus petite en taille, avec des cheveux bruns très foncés. Je ne la connaissais pas beaucoup et c’est seulement à l’âge de dix ans que j’ai réellement fait sa connaissance car nous étions dans la même classe à l’école. Nous nous somme lié d’une amitié très forte, à tel point que nous passion tout notre temps libre ensemble, rien que tous les deux. Elle été arrivait à l’orphelinat après moi, à l’âge de cinq ans. Ses parents avaient été tué tous les deux suite à un attentat perpétré par un groupe de pirates activement recherché par l’UEE dans l’une de leurs station où ils étaient en poste. La station entière a été détruite suite à l’explosion de son générateur d’énergie, il n’y a eu aucun survivant.
Quand arrive l’âge de quinze ans, commence une formation un peu plus militaire dans l’esprit, l’exercice physique devient une part importante de notre formation ainsi que la stratégie, et tous les codes et protocoles liés à l’armée. Puis à dix-huit ans on nous demande de choisir une spécialité ou bien de quitté l’orphelinat pour suivre une autre voie étant donné que nous étions maintenant majeur.
Le lendemain de mes dix-huit ans, le directeur me fit appeler dans son bureau, il me fit assoir et commença à me reparler du jour où un homme m’a déposé à l’orphelinat, ce qui remua le couteau dans la plaie que j’avais eu tant de mal à cicatrisé. Il m’expliqua qu’il y avait dix-huit ans, à côté de moi se trouvait un paquet avec un mot disant de me donner ce fameux paquet qu’à ma majorité. Le directeur m’emmena avec lui dans la réserve et pris le paquet qui se trouver sur la dernière étagère d’une grande armoire métallique et me le donna, puis sans un mot remonta dans son bureau me laissant seul avec moi-même.
Je remontai également dans ma chambre où j’invitai Eléonore à me rejoindre en lui expliquant ce qu’il venait de se passer pour ouvrir ensemble ce paquet. J’y ai trouvé deux choses, un autre paquet ainsi qu’une carte électronique contenant un message holographique. J’ai alors branché la carte dans le projecteur holographique. Je vis alors un homme avec le visage écorché, dans une image grésillante. Il semblait être au cœur d’une attaque, d’un bombardement. L’homme s’adressa à moi :
« Marc, mon fils, écoute moi bien car je n’ai pas beaucoup de temps et se message s’effacera après sa première lecture, ta mère viens de mourir ensevelie sous notre maison, et si tu vois ce message, c’est que je n’ai pas survécu non plus. Tout ça est de ma faute, j’ai faits des choix, que certaine personne n’ont pas approuvés. L’homme qui t’a amené à l’orphelinat n’est autre que le frère de ta mère. Je te demande de vivre ta vie, ne cherche pas à savoir qui nous étions et ce que nous étions, ne cherche pas à nous venger. Un dernier point, personne ne doit jamais savoir de qui tu es le fils, cela causerait ta perte, c’est pour cela que je ne te donnerai pas mon nom. Le nom que tu portes « DENISS » est celui de ta mère, fais-y honneur. J’ai demandé à ton oncle de te faire parvenir un objet m’appartenant pour tes dix-huit ans, afin que tu sache au moins une chose de mon passé… Je t’aime mon fils… »
Eléonore et moi sommes restés bouche bée en nous regardant. J’ai essayé de relire le message, mais comme l’avait dit mon père celui-ci avait disparu. Je me tournai alors vers le deuxième paquet et l’ouvrai. J’y ai trouvé un casque de pilote de chasse, mais pas un casque standard de l’UEE, celui-ci était profilé différemment, avec une forme plus agressive et était noir mat. Il y avait de chaque côté écrit un nom de code : TECTOR. Il était connu que dans certain escadrons de l’UEE, des pilotes qui avaient particulièrement bien réussi plusieurs missions dangereuses pouvaient avoir un casque différent de celui de dotation. Mon père aurait donc été pilote de chasse ! Moi qui l’avais toujours imaginé lâche et bon à rien pour m’avoir laissé livrer à moi-même… Dans le casque il y avait un petit mot disant : « Nous ne t’avons pas abandonné ».
J’ai découvert ce message peu de temps avant de donner ma décision de rester et continuer dans l’armée ou partir et suivre une autre voie. Avant tout ça mon premier choix était de partir. Mais ce message m’a fait changer d’avis et je me suis donc lancé dans la même voie que mon père. Un choix qui fut aussi aider par le fait que c’était aussi celui d’Eléonore, qui elle voulait depuis toute petite chasser tous les pirates… Nous nous sommes donc lancés tous les deux dans la formation de pilote de l’UEE. Depuis nos dix ans, nous nous étions énormément rapprochés. Nous étions même, je pense, tombés amoureux. Malheureusement en choisissant cette voie nous devions renoncer à être plus qu’amis.
A vingt et un ans nous avons tous les deux obtenu notre brevet de pilote et avons pu prendre place au cœur du même escadron avec d’autres nouveaux grâce à nos bons résultats. Je pris le nom de code de TECTOR et Eléonore celui de LYNX.

Evidement n’étant encore jamais parti en mission je dû me contenter du casque de dotation même si j’aurai adoré pouvoir utiliser celui de mon père.
Tout se passait bien, Eléonore et moi enchaînions les missions plutôt avec succès, quand un jour, alors que j’avais vingt-quatre ans, nous rentrions d’une mission de routine quand à l’atterrissage survint l’accident. Je pilotais alors un GLADIUS, vaisseau très utilisait par les pilotes de chasse de l’UEE qui commençait à être remplacé par le SABRE. Mon GLADIUS commençais à avoir pas mal d’année de service à son actif, et enchaîner les séjours à l’atelier. Cette fois ce fus la « panne » de trop, le système de refroidissement des réacteurs c’était encrassé lors de la traversé d’un champ de débris. Le système étant ancien et usé, il n’a pas réussi à dégager suffisamment les conduits de refroidissement. Il me restait alors seulement quelque mètres avant de toucher le tarmac et de couper les moteurs quand la surchauffe des réacteurs créa une détonation qui propulsa mon GLADIUS droit contre le sol. Le crash fut violent, l'appareil gravement endommagé, et moi plongé dans le coma pendant 5 mois. A mon réveil m'attendait environ 2 mois de rééducation puis on me renvoya en mission. Mais la mission fut un échec, et mes supérieurs jugèrent que mon crash avait eu un impact trop important sur mon mental et mon physique, je fus donc réformé. N'ayant quasiment rien ne m'appartenant, on m'accorda le droit de récupérer l'épave du GLADIUS qui avait causé ma perte. Grâce à ma faible pension de militaire (peu d'années de service) et aux petits boulots cumulés j'ai réussi à réparer le GLADIUS. Deux ans et demi après mon crash je me suis complétement remis de cet accident et j'ai cherché du travail en temps qu'escorteur. Ainsi j’enfilais le casque de mon père et atterri chez "INFINITY BEYOND VOID".
Depuis le jour où j’ai été réformé jusqu’à aujourd’hui, j’ai eu le temps de repenser au message de mon père, et malgré ses mises en garde je ressens le besoin de savoir qui mes parents étaient, qu’ont-ils fait pour mériter de finir sous les bombes, et pourquoi mon père a-t-il voulu cacher mon existence ? Autant de questions auxquelles j’espère trouver des réponses… Et je n’oublie pas Eléonore que j’espère sincèrement pouvoir revoir un jour, elle qui me manque énormément… (et qui aux dernières nouvelles, pilote maintenant un SABRE)